dispute
… la dispute ? une discussion, lutte d'opinions sur un point de doctrine... débat, disputation,
… disputons donc et quittons la cour de récréation et le: « maîtresse ! y m'a traité ».
Quand je ne suis pas d'accord et que je le crie ou l'écris : que l'on cesse de me dire que j'aurais... « insulté ».
Quand j'écris que guéant est un petit homme. Je ne l'insulte pas, je suis volontairement malpoli : j’oublie la Majuscule et Monsieur, quant à « petit homme » ? on a les Lettres que l'on peut... et d'envoyer un clin d’œil à W. R. Bref, ma discourtoisie est insignifiante au regard de l'insulte adressée à une partie devinable de l'Humanité.
Le Maire de ma Ville qui est aussi multi-Présidents et Ministre … quand il déclare « son collègue » insoupçonnable parce que républicain !!!... la défense-protection apparaît ici, peut-être un peu juste ? le Républicain ayant sur - tout des devoirs !
et je les glisse, guéantbaroin, dans la même enveloppe.
Quand je conteste les choix (première définition du politique : celui qui choisit), quand je demande des explications, quand je critique des engagements... quand je donne des preuves, quand je propose que des gardiens de la loi nous départagent : JE N'INSULTE PAS. Nous ne sommes ni devant Dieu (pour qui croient en son existence), ni devant le Roi ou quelque pape qui le représentait... dans un autre temps d’allégeance.
La recherche de solutions (relatives à la santé, sécurité, école, urbanisme...impôt, politique…) génère inéluctablement des tensions voire des conflits: absolument rien à voir avec l'insulte.
L'insulte, souvent véhiculée par des noms d'oiseaux, touche la personne dans son intimité, sur son physique, ses origines, son entourage... Qu'on se le tienne pour dit : l'insulte n'est jamais apprise à ou par l'école mais largement pratiquée dans les « bagnoles » par des Parents assis devant et perçue par les enfants assis derrière.
Absent, en temps que « spectateur », du dernier théâtre du Conseil Municipal je ne puis que me fonder sur des comptes-rendus de journal. Et j’y lis, à l’endroit d’un opposant (M.B.) : « vous ne pouvez pas faire une intervention sans nous mettre en cause »(1). SVP !!! Encore un peu de travail sur les mots et leurs sens : mettre en cause n’a jamais été une insulte. « J’ai trouvé sur votre blog des mots très durs »(1)… alors j’ai cherché… et recherché sur ce blog… : rien découvert. SVP !!! On peut parler à propos de l’eau: d’eau douce, d’eau dure… comme d’eau plate, pour ma part, je n’y ai retrouvé que des mots : ni durs, ni doux, ni plats. Des mots. Des mots qui mettent en cause ! Et alors ? Qu’un « Politique » puisse être mis en cause … par ses choix. Quoi de plus naturel !!!!!!!!!!!! ça coule de source.
Si, à chaque fois que je suis mis en cause, à chaque fois que l’on me contredit ou critique, on m’insulte ! alors, c’est vrai, je peux devenir une victime: ce qui est « bon pour moi » et… moins bon pour mon contradicteur.
Exemple pratique :
Quand je dis : j'ai beaucoup de colère envers ces hommes (y a-t-il des femmes ?) qui ont choisi de chauffer l'herbe d'un terrain de sport… par un froid qui fait mourir des êtres démunis ! Chauffer : pour qui ? pour quoi ? J’ai Beaucoup de colère, de tristesse...d’ écœurement pour un geste déshumanisant. Suis-je ici dans l'insulte ? Non, évidemment doit penser l'unanimité ou si vous préférez tous ceux qui ne yoyotent pas de la touffe. Pourtant, si vous entendiez ce que je pense... tout bas !
(1) Pour les lecteurs éloignés de la Cité: propos de l’élu chargé de l’environnement et défenseur d’une eau… privatisée.
… la dispute ? une discussion, lutte d'opinions sur un point de doctrine... débat, disputation,
… disputons donc et quittons la cour de récréation et le: « maîtresse ! y m'a traité ».
Quand je ne suis pas d'accord et que je le crie ou l'écris : que l'on cesse de me dire que j'aurais... « insulté ».
Quand j'écris que guéant est un petit homme. Je ne l'insulte pas, je suis volontairement malpoli : j’oublie la Majuscule et Monsieur, quant à « petit homme » ? on a les Lettres que l'on peut... et d'envoyer un clin d’œil à W. R. Bref, ma discourtoisie est insignifiante au regard de l'insulte adressée à une partie devinable de l'Humanité.
Le Maire de ma Ville qui est aussi multi-Présidents et Ministre … quand il déclare « son collègue » insoupçonnable parce que républicain !!!... la défense-protection apparaît ici, peut-être un peu juste ? le Républicain ayant sur - tout des devoirs !
et je les glisse, guéantbaroin, dans la même enveloppe.
Quand je conteste les choix (première définition du politique : celui qui choisit), quand je demande des explications, quand je critique des engagements... quand je donne des preuves, quand je propose que des gardiens de la loi nous départagent : JE N'INSULTE PAS. Nous ne sommes ni devant Dieu (pour qui croient en son existence), ni devant le Roi ou quelque pape qui le représentait... dans un autre temps d’allégeance.
La recherche de solutions (relatives à la santé, sécurité, école, urbanisme...impôt, politique…) génère inéluctablement des tensions voire des conflits: absolument rien à voir avec l'insulte.
L'insulte, souvent véhiculée par des noms d'oiseaux, touche la personne dans son intimité, sur son physique, ses origines, son entourage... Qu'on se le tienne pour dit : l'insulte n'est jamais apprise à ou par l'école mais largement pratiquée dans les « bagnoles » par des Parents assis devant et perçue par les enfants assis derrière.
Absent, en temps que « spectateur », du dernier théâtre du Conseil Municipal je ne puis que me fonder sur des comptes-rendus de journal. Et j’y lis, à l’endroit d’un opposant (M.B.) : « vous ne pouvez pas faire une intervention sans nous mettre en cause »(1). SVP !!! Encore un peu de travail sur les mots et leurs sens : mettre en cause n’a jamais été une insulte. « J’ai trouvé sur votre blog des mots très durs »(1)… alors j’ai cherché… et recherché sur ce blog… : rien découvert. SVP !!! On peut parler à propos de l’eau: d’eau douce, d’eau dure… comme d’eau plate, pour ma part, je n’y ai retrouvé que des mots : ni durs, ni doux, ni plats. Des mots. Des mots qui mettent en cause ! Et alors ? Qu’un « Politique » puisse être mis en cause … par ses choix. Quoi de plus naturel !!!!!!!!!!!! ça coule de source.
Si, à chaque fois que je suis mis en cause, à chaque fois que l’on me contredit ou critique, on m’insulte ! alors, c’est vrai, je peux devenir une victime: ce qui est « bon pour moi » et… moins bon pour mon contradicteur.
Exemple pratique :
Quand je dis : j'ai beaucoup de colère envers ces hommes (y a-t-il des femmes ?) qui ont choisi de chauffer l'herbe d'un terrain de sport… par un froid qui fait mourir des êtres démunis ! Chauffer : pour qui ? pour quoi ? J’ai Beaucoup de colère, de tristesse...d’ écœurement pour un geste déshumanisant. Suis-je ici dans l'insulte ? Non, évidemment doit penser l'unanimité ou si vous préférez tous ceux qui ne yoyotent pas de la touffe. Pourtant, si vous entendiez ce que je pense... tout bas !
(1) Pour les lecteurs éloignés de la Cité: propos de l’élu chargé de l’environnement et défenseur d’une eau… privatisée.
Rédigé par Jean-François Planchet le Mardi 14 Février 2012 à 10:25
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