INDEMNITÉ ? J'AI UNE IDÉE ET UNE AUTRE


ABOLISSONS LES "INDEMNITES"

Il est de bon ton de croire. De croire, ces-temps-ci, à : « la crise de la dette ».  Comme on pourrait croire au Père Noël. Et de convaincre chacun qu’il faut : « tous faire un effort » ou pour le dire autrement « gagner moins ». Et  alors même que personne n’a encore parlé d’Egalité devant l’effort, des hommes politiques, magnifiques et magnanimes ont commencé par faire des propositions : « réduisez nos indemnités ». ??? Euh de ….. 7% ! ouais 7… mais pas plus.
- Maire (ville de 50 000 à 99 000 habitants) : 3 965,48 €
- Président d’agglomération/ communauté urbaine (de 20 000 à 49 999 habitants) : 3 244,48 €
- Conseiller régional (d’1 à 2 millions d’habitants) : 1 802,49 €
- Conseiller général (de 250 000 à 499 999 d’habitants) : 1 802,49 €
Entendez ici,  pour l’exemple, quelques montants d’indemnités (sans quelques autres avantages) :
non  i-m-p-o-s-a-b-l-e-s.
Des indemnités que les élus se votent  (démocratiquement) souvent à l’unanimité.
           comme des travailleurs qui se voteraient leur salaire !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

                          J’ai une idée : abolissons toute indemnité !
      Elu, être «élu » ne doit pas être un métier ! Seulement : une Responsabilité à durée déterminée.
Dé-professionnalisons la fonction d’élu.
Et parions que plus aucun ne déclarera que « la vocation d’élu » a disparu. Parions même que la course à sa propre reconduction va naturellement et vite s’essouffler.
      Le cumul étant interdit, comme une évidence que tout le monde partage : servir deux, voire trois mandats, voire plus simultanément c’est « mal servir » ou la preuve que certains « services » (mandats) sont inutiles !!!!!!!! alors ?
une autre idée: celle d’un service citoyen.
     Servir dans sa vie:   6 ans pour sa commune avant de disparaître, ou 5 ans pour sa circonscription avant de disparaître,  … servir sa région, …servir son canton  et… disparaître. Ou plus vulgairement dit: laisser sa place. Disparaître n’ayant rien à voir avec cesser politiquement d’exister.
     Aux objections :
Mais l’élu perd son emploi pendant son mandat ?
                         J’ai une réponse : « obliger » l’employeur
à poursuivre la rémunération. Obliger comme une « obligation citoyenne »
Mais l’élu sans indemnité ne serait-il pas réduit à la pauvreté ?
                         J’ai un souvenir. Pendant 45 ans : j’ai servi une dizaine d’associations… de la Présidence à la fonction de Conseiller, j’ai aussi servi quelques mois (en temps cumulé) à l’étranger, j’ai « représenté » mes associations à une vingtaine de Congrès nationaux divers. J’ai assisté, travaillé, encadré pendant des centaines d’heures. Avec pour seule  « indemnité » le remboursement sur factures de mes frais engagés, transports, timbres et téléphone (à l’époque) et je vous l’écris :
C’est l’histoire d’un souvenir ! Je ne suis ni un héros, ni une exception.

                                 OUI, dé-professionnaliser la fonction d’élu.
comme une réponse à ces lois votées en retard ou qui résistent à l’évolution des mentalités: euthanasie, mariage homosexuel, vote des travailleurs immigrés (élections locales), égalité H.-F , nucléaire ?...  Car si des représentants du peuple ainsi se trainent, c’est bien qu’ils se tiennent  éloignés du réel, du vrai, du quotidien, du vivant même quand ils croient « écouter » des électeurs dans leur « permanence ». Souvent « cumul-eurs », souvent en inauguration et festins… ils avancent le regard fixé sur la ligne d’horizon de leur réélection.
Le service citoyen : un mandat unique non renouvelable par vie de citoyen, porterait forcément auX pouvoirS des Femmes et des Hommes plus sensibles à l’intelligence du réel, du vrai, du quotidien, du vivant.
                                                                                                                   Mais ce n’est qu’une idée !

Rédigé par Jean-François Planchet le Dimanche 25 Décembre 2011 à 20:15 | Commentaires (0)

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