Notre ville a des racines, donnons lui des ailes!
19 millions d'investissements malgré un budget « prudent »
Les travaux de réhabilitation des quartiers, notamment à Chantereigne, vont mobiliser les investissements en 2011 Les investissements de l'agglomération troyenne vont notamment se poursuivre dans la réhabilitation des quartiers
« Un budget prudent, dans lequel les frais de fonctionnement sont limités de manière à garder des capacités d'investissements », telle est la définition donnée hier par Alain Balland du budget 2011 du Grand Troyes. Le tout avec en filigrane la volonté de poursuivre le plan d'action communautaire établi en début de mandat avec, comme priorités, le développement économique, l'augmentation du nombre d'étudiants et la poursuite de la politique de la ville.
S'agissant des étudiants, François Baroin rappelait hier soir l'objectif des 12 000 étudiants en fin de mandat, ce qui suppose « quelques exigences en termes d'investissements ». C'est ainsi que se profile l'extension de l'École supérieure de commerce pour laquelle le Grand Troyes sera maître d'ouvrage. En ce qui concerne la politique de la ville, les années à venir seront notamment marquées par de nouveaux désenclavements de quartiers. « Près de 20 millions d'euros y seront consacrés dans les prochaines années », devaient souligner François Baroin. Olivier Girardin, le maire de La Chapelle-St-Luc, a tenu à alerter ses collègues en indiquant que « si on a fait jusqu'à présent au plus juste, on est maintenant à l'os ». Une formule qu'il complète d'une autre image tout aussi évocatrice de « l'édredon qui a du mal à entrer dans le vanity case ». Autrement dit, les temps sont de plus en plus durs…
L'année 2011 devrait être marquée par quelque 19 millions d'euros d'investissement de la part du Grand Troyes, une enveloppe rendue possible grâce à 4,8 millions de subventions des différents partenaires et à près de 10 millions d'euros d'emprunt.
Jaïm Myara (PS) a souhaité faire part de ses inquiétudes relatives aux futures recettes du Grand Troyes. « Car si celles-ci sont assurées pour 2011, il plane pas mal d'incertitudes pour les rentrées futures qui pourraient bien diminuer », lance-t-il. Inquiétude aussi face à la hausse des taux d'intérêts « qui pourraient bien à terme limiter nos capacités d'investissement ». Et l'élu socialiste de souhaiter que l'emploi et l'économie « prennent une place prépondérante dans le budget », avec un Grand Troyes « qui devrait davantage s'engager pour attirer les entreprises ».
À noter que le budget 2011 sera marqué, en termes de fonctionnement, par une majoration de 199 000 € de la subvention d'exploitation de la TCAT pour la desserte des deux nouvelles communes : Buchères et Saint-Léger. La TCAT dont les tarifs seront par ailleurs augmentés l'an prochain de 2,15 % pour la plupart des titres de transport (sauf le Solo) et de 2 % pour les tarifs sociaux. Au total, l'extension du périmètre communautaire se traduit dans le budget par une augmentation des dépenses de fonctionnement de près de 800 000 €. Mais le seul produit transféré de la fiscalité communale de Buchères et Saint-Léger se monte à plus de 450 000 €.
Auteur : Jean-François LAVILLE
Article paru le : 11 décembre 2010
EST ECLAIR
« Un budget prudent, dans lequel les frais de fonctionnement sont limités de manière à garder des capacités d'investissements », telle est la définition donnée hier par Alain Balland du budget 2011 du Grand Troyes. Le tout avec en filigrane la volonté de poursuivre le plan d'action communautaire établi en début de mandat avec, comme priorités, le développement économique, l'augmentation du nombre d'étudiants et la poursuite de la politique de la ville.
S'agissant des étudiants, François Baroin rappelait hier soir l'objectif des 12 000 étudiants en fin de mandat, ce qui suppose « quelques exigences en termes d'investissements ». C'est ainsi que se profile l'extension de l'École supérieure de commerce pour laquelle le Grand Troyes sera maître d'ouvrage. En ce qui concerne la politique de la ville, les années à venir seront notamment marquées par de nouveaux désenclavements de quartiers. « Près de 20 millions d'euros y seront consacrés dans les prochaines années », devaient souligner François Baroin. Olivier Girardin, le maire de La Chapelle-St-Luc, a tenu à alerter ses collègues en indiquant que « si on a fait jusqu'à présent au plus juste, on est maintenant à l'os ». Une formule qu'il complète d'une autre image tout aussi évocatrice de « l'édredon qui a du mal à entrer dans le vanity case ». Autrement dit, les temps sont de plus en plus durs…
L'année 2011 devrait être marquée par quelque 19 millions d'euros d'investissement de la part du Grand Troyes, une enveloppe rendue possible grâce à 4,8 millions de subventions des différents partenaires et à près de 10 millions d'euros d'emprunt.
Jaïm Myara (PS) a souhaité faire part de ses inquiétudes relatives aux futures recettes du Grand Troyes. « Car si celles-ci sont assurées pour 2011, il plane pas mal d'incertitudes pour les rentrées futures qui pourraient bien diminuer », lance-t-il. Inquiétude aussi face à la hausse des taux d'intérêts « qui pourraient bien à terme limiter nos capacités d'investissement ». Et l'élu socialiste de souhaiter que l'emploi et l'économie « prennent une place prépondérante dans le budget », avec un Grand Troyes « qui devrait davantage s'engager pour attirer les entreprises ».
À noter que le budget 2011 sera marqué, en termes de fonctionnement, par une majoration de 199 000 € de la subvention d'exploitation de la TCAT pour la desserte des deux nouvelles communes : Buchères et Saint-Léger. La TCAT dont les tarifs seront par ailleurs augmentés l'an prochain de 2,15 % pour la plupart des titres de transport (sauf le Solo) et de 2 % pour les tarifs sociaux. Au total, l'extension du périmètre communautaire se traduit dans le budget par une augmentation des dépenses de fonctionnement de près de 800 000 €. Mais le seul produit transféré de la fiscalité communale de Buchères et Saint-Léger se monte à plus de 450 000 €.
Auteur : Jean-François LAVILLE
Article paru le : 11 décembre 2010
EST ECLAIR
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Grand Troyes
Rédigé par Jaïm Myara le Mardi 14 Décembre 2010 à 11:27
Le projet d'extension de l'ESC: 30 millions d'euros
Monsieur le Président,
mes chers collègues,
Mon intervention sur le projet qui vient de nous être présenté est tout à fait personnelle et ne peut pas être considérée comme une prise de position politique. D’abord je ne peux que souscrire à tout investissement qui permet de développer l’enseignement supérieur dans notre agglomération. Et il est difficile pour tout un chacun de mesurer les retombées économiques à moyen et long terme d’un tel engagement.
Cependant cela ne veut pas dire qu’au nom de ce principe « politiquement correct », il faille aveuglément foncer dans cette voie sans éliminer préalablement de nombreuses interrogations. Sans entrer dans un premier temps dans le mécanisme financier et la participation de notre collectivité au développement de l’ESC, la question la plus importante à mes yeux est de connaître la légitimité profonde de ce projet, c’est-à-dire la pertinence de l’ambition affichée au regard du marché national et international des écoles de commerce.
Dans l’état actuel de mes informations, et je fais référence au dossier paru dans l’Express du 10 novembre 2010, l’ESC de Troyes est classée au 28° rang des écoles de commerce sous l’angle de l’excellence académique (Reims est 9°), et seulement 39° du point de vue Professionnel (Reims est 7°), et ce sur un total de 41 écoles. Je veux donc comprendre comment cela sera-t-il possible de progresser dans ces évaluations qui sont capitales pour le futur de l’ESC. Ce sont les anciens qui font la réputation d’une école, et dans le système de sélection opéré nous savons que les meilleurs éléments font leur choix en fonction de ces données.
Nous ne sommes pas dans un système universitaire traditionnel qui délivre des diplômes identiques pour tous les étudiants. Je suppose même, pour que ce challenge soit réussi, qu’il faudra aussi avoir des budgets de fonctionnement à la hauteur des ambitions affichées. Ce qui va supposer, qu’une fois les travaux réalisés, nous serons sollicités dans les augmentations des dépenses de fonctionnement, et ce d’autant plus que nous ferions partie intégrante de la gouvernance de l’école. Ou alors si les moyens sont toujours identiques, il sera difficile de concurrencer les autres écoles. Par ailleurs faire des comparaisons avec l’UTT n’a pas de sens. Rappelons une évidence : l’UTT est une université, créée grâce au Département et avec l’appui de toutes les collectivités, dans un cadre défini par l’Etat. Ici nous ne sommes pas dans le même cas de figure. Il aurait d’ailleurs été intéressant que l’Etat soit associé à ce projet. Ce qui n’est pas le cas. C’est un des points qui me chagrine. Seules les 3 collectivités (Grand Troyes, Département, Région) vont financer ce développement, ce qui veut dire que cela ne rentre pas dans la vision globale de l’Université au regard des pouvoirs publics. Pour l’état c’est une école privée, certes d’enseignement supérieur, mais qui est à la seule charge de ses actionnaires.
Or ces mêmes actionnaires ne vont mettre que 5 millions €, laissant les 3 autres collectivités financer l’essentiel, 25 millions €, en modifiant bien sûr la gouvernance de l’ensemble, ce qui sera un moyen supplémentaire de combler les éventuels déficits futurs dans le fonctionnement.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres que je ne veux pas aborder ce soir, il me paraît insensé de voter ce projet dans l’état actuel. La grenouille ne peut pas se faire aussi grosse que le boeuf !
Revenons à un projet plus modeste qui puisse améliorer les conditions de travail actuelles, sans avoir une vision démesurée du développement de l’ESC.
Jaïm Myara
mes chers collègues,
Mon intervention sur le projet qui vient de nous être présenté est tout à fait personnelle et ne peut pas être considérée comme une prise de position politique. D’abord je ne peux que souscrire à tout investissement qui permet de développer l’enseignement supérieur dans notre agglomération. Et il est difficile pour tout un chacun de mesurer les retombées économiques à moyen et long terme d’un tel engagement.
Cependant cela ne veut pas dire qu’au nom de ce principe « politiquement correct », il faille aveuglément foncer dans cette voie sans éliminer préalablement de nombreuses interrogations. Sans entrer dans un premier temps dans le mécanisme financier et la participation de notre collectivité au développement de l’ESC, la question la plus importante à mes yeux est de connaître la légitimité profonde de ce projet, c’est-à-dire la pertinence de l’ambition affichée au regard du marché national et international des écoles de commerce.
Dans l’état actuel de mes informations, et je fais référence au dossier paru dans l’Express du 10 novembre 2010, l’ESC de Troyes est classée au 28° rang des écoles de commerce sous l’angle de l’excellence académique (Reims est 9°), et seulement 39° du point de vue Professionnel (Reims est 7°), et ce sur un total de 41 écoles. Je veux donc comprendre comment cela sera-t-il possible de progresser dans ces évaluations qui sont capitales pour le futur de l’ESC. Ce sont les anciens qui font la réputation d’une école, et dans le système de sélection opéré nous savons que les meilleurs éléments font leur choix en fonction de ces données.
Nous ne sommes pas dans un système universitaire traditionnel qui délivre des diplômes identiques pour tous les étudiants. Je suppose même, pour que ce challenge soit réussi, qu’il faudra aussi avoir des budgets de fonctionnement à la hauteur des ambitions affichées. Ce qui va supposer, qu’une fois les travaux réalisés, nous serons sollicités dans les augmentations des dépenses de fonctionnement, et ce d’autant plus que nous ferions partie intégrante de la gouvernance de l’école. Ou alors si les moyens sont toujours identiques, il sera difficile de concurrencer les autres écoles. Par ailleurs faire des comparaisons avec l’UTT n’a pas de sens. Rappelons une évidence : l’UTT est une université, créée grâce au Département et avec l’appui de toutes les collectivités, dans un cadre défini par l’Etat. Ici nous ne sommes pas dans le même cas de figure. Il aurait d’ailleurs été intéressant que l’Etat soit associé à ce projet. Ce qui n’est pas le cas. C’est un des points qui me chagrine. Seules les 3 collectivités (Grand Troyes, Département, Région) vont financer ce développement, ce qui veut dire que cela ne rentre pas dans la vision globale de l’Université au regard des pouvoirs publics. Pour l’état c’est une école privée, certes d’enseignement supérieur, mais qui est à la seule charge de ses actionnaires.
Or ces mêmes actionnaires ne vont mettre que 5 millions €, laissant les 3 autres collectivités financer l’essentiel, 25 millions €, en modifiant bien sûr la gouvernance de l’ensemble, ce qui sera un moyen supplémentaire de combler les éventuels déficits futurs dans le fonctionnement.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres que je ne veux pas aborder ce soir, il me paraît insensé de voter ce projet dans l’état actuel. La grenouille ne peut pas se faire aussi grosse que le boeuf !
Revenons à un projet plus modeste qui puisse améliorer les conditions de travail actuelles, sans avoir une vision démesurée du développement de l’ESC.
Jaïm Myara
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Grand Troyes
Rédigé par Jaïm Myara le Samedi 11 Décembre 2010 à 01:36
Intervention sur les orientations budgétaires lors du conseil communautaire du vendredi 10 décembre.
Monsieur le Président,
Mes chers collègues,
Ce débat sur les Orientations Budgétaires se fait comme vous le savez dans un contexte particulier, puisque nous sommes entrés dans une zone de turbulences importantes, liées à la fois à la réforme de la Taxe professionnelle et à celle des collectivités territoriales qui la suit.
Je ne vais pas entrer dans un déballage de chiffres qui pourrait masquer l’essentiel de mon propos. En fait comme l’explique bien M. Balland notre endettement progresse d’une façon importante et justifie le fait d’envisager le budget 2011 dans une grande prudence au niveau des investissements pour ne pas mettre en danger les équilibres financiers du Grand Troyes.
Si 2011 verra ses recettes garanties par l’Etat, il n’en est rien des exercices suivants et beaucoup d’incertitudes planent sur nos rentrées. La situation économique actuelle des entreprises nous laisse à penser que nos rentrées fiscales pourraient baisser dans un proche avenir. Notre endettement augmente beaucoup, et si depuis quelques mois nous bénéficions d’un loyer de l’argent bas, qu’en sera-t-il dans les mois qui viennent ? Cela a des conséquences directes sur une partie de notre endettement et donc sur les charges liées à la dette. Or des signes actuels laissent à penser que les taux augmentent. Ce qui aurait comme autre conséquence de limiter nos capacités d’investissement.
Ainsi le prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz, écrivait en septembre que « les mesures d’austérité adoptées en Europe vont inévitablement entraîner un ralentissement de la croissance ». Et de rajouter un peu plus loin au sujet des plans d’austérité nécessaires : « ce sont les pauvres, ceux qui bénéficient le plus des systèmes de redistribution, qui vont en pâtir les premiers ». (Express du 22 septembre 2010)
Ceci m’amène à penser qu’il nous faut faire des choix judicieux pour le budget 2011, en fixant des priorités qui puissent surtout concerner directement nos concitoyens du Grand Troyes. En ce qui me concerne, il me semble que tout ce qui touche à l’économie et à l’emploi devrait prendre une place prépondérante dans le budget 2011 et suivants. Et ce d’autant plus que les agglos se voient davantage concernées par cette compétence, aux dépens des Régions et Départements. Prenons ainsi l’exemple de la ville de Reims et de Reims Métropole qui sont actionnaires, 40% et 20%, avec la CCI, 40%, d’un outil performant : « Invest in Reims », outil qui leur permet de faire venir de très nombreuses entreprises et par là même de créer des milliers d’emplois. Je serai très favorable à ce que notre Grand Troyes s’engage davantage dans ce type d’action. Bien sûr cela devra se faire en coordination étroite avec la CCI de l’Aube, et personnellement je suis prêt à participer à une réflexion permettant d’aboutir à une ambition économique digne de ce nom pour le Grand Troyes. Pour terminer il me faut signaler le bon travail réalisé dans la commission finances, où il m’est agréable de participer régulièrement (3 réunions pour la préparation de ce conseil).
Jaïm Myara
Mes chers collègues,
Ce débat sur les Orientations Budgétaires se fait comme vous le savez dans un contexte particulier, puisque nous sommes entrés dans une zone de turbulences importantes, liées à la fois à la réforme de la Taxe professionnelle et à celle des collectivités territoriales qui la suit.
Je ne vais pas entrer dans un déballage de chiffres qui pourrait masquer l’essentiel de mon propos. En fait comme l’explique bien M. Balland notre endettement progresse d’une façon importante et justifie le fait d’envisager le budget 2011 dans une grande prudence au niveau des investissements pour ne pas mettre en danger les équilibres financiers du Grand Troyes.
Si 2011 verra ses recettes garanties par l’Etat, il n’en est rien des exercices suivants et beaucoup d’incertitudes planent sur nos rentrées. La situation économique actuelle des entreprises nous laisse à penser que nos rentrées fiscales pourraient baisser dans un proche avenir. Notre endettement augmente beaucoup, et si depuis quelques mois nous bénéficions d’un loyer de l’argent bas, qu’en sera-t-il dans les mois qui viennent ? Cela a des conséquences directes sur une partie de notre endettement et donc sur les charges liées à la dette. Or des signes actuels laissent à penser que les taux augmentent. Ce qui aurait comme autre conséquence de limiter nos capacités d’investissement.
Ainsi le prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz, écrivait en septembre que « les mesures d’austérité adoptées en Europe vont inévitablement entraîner un ralentissement de la croissance ». Et de rajouter un peu plus loin au sujet des plans d’austérité nécessaires : « ce sont les pauvres, ceux qui bénéficient le plus des systèmes de redistribution, qui vont en pâtir les premiers ». (Express du 22 septembre 2010)
Ceci m’amène à penser qu’il nous faut faire des choix judicieux pour le budget 2011, en fixant des priorités qui puissent surtout concerner directement nos concitoyens du Grand Troyes. En ce qui me concerne, il me semble que tout ce qui touche à l’économie et à l’emploi devrait prendre une place prépondérante dans le budget 2011 et suivants. Et ce d’autant plus que les agglos se voient davantage concernées par cette compétence, aux dépens des Régions et Départements. Prenons ainsi l’exemple de la ville de Reims et de Reims Métropole qui sont actionnaires, 40% et 20%, avec la CCI, 40%, d’un outil performant : « Invest in Reims », outil qui leur permet de faire venir de très nombreuses entreprises et par là même de créer des milliers d’emplois. Je serai très favorable à ce que notre Grand Troyes s’engage davantage dans ce type d’action. Bien sûr cela devra se faire en coordination étroite avec la CCI de l’Aube, et personnellement je suis prêt à participer à une réflexion permettant d’aboutir à une ambition économique digne de ce nom pour le Grand Troyes. Pour terminer il me faut signaler le bon travail réalisé dans la commission finances, où il m’est agréable de participer régulièrement (3 réunions pour la préparation de ce conseil).
Jaïm Myara
Rédigé par Jaïm Myara le Samedi 11 Décembre 2010 à 01:26
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